28 sept. 2015

Une GoPro ? Oui, mais quoi, comment... et combien ?

Vous avez aimé mon article sur la Gopro ? Vous aimerez celui sur ma nouvelle caméra SONY RX100 IV ! Cliquez ici 

Plonger c'est absolument génial, oui, OK, mais pour revivre et partager ses expériences, rien de mieux que de réaliser des vidéos et des photos pour immortaliser cela.

La GoPro ? Tout le monde connait ses qualités, maintenant, quelle GoPro, avec quels accessoires et quel budget pour avoir l'essentiel pour filmer ses plongées ?

Après, de nombreuses recherches et discussions sur des forums, je vais présenter une synthèse de ce je pense acquérir prochainement pour filmer mes prochaines plongées. Cela reste bien sûr subjectif car je n'ai pas encore testé tout cela moi-même sous l'eau, et sur plusieurs plongées, mais il y a tout de même un consensus qui semble se dégager.

La Caméra :
Les derniers modèles qui sont sortis sont les caméras GoPro Hero4, avec notamment les modèles Black et Silver. Je ne rentrerai pas dans les détails trop techniques, l'intérêt ici, est d'avoir un produit permettant de réaliser des vidéos et des photos de bonne qualité avec une autonomie suffisante. Le meilleur compromis est la Silver qui aura une meilleure autonomie que la Black. Un test avec la Silver, en mode vidéo 1080, 30fps, écran LCD allumé, a pu filmer pendant 1h50 non stop avant de s'éteindre.















Côté réglages de base, il serait conseillé : d'être en mode 1080p (Full HD), 30fps, Wide, bloquer à ISO400 (pour garantir au mieux l'absence de bruit), PROTUNE activé, Superview et Auto Low Light désactivés. Maintenant, c'est du très standard, il faudrait adapter le réglage selon la situation. Là aussi, plusieurs tests selon différents réglages sont à prévoir.

La carte mémoire :
La capacité maximum indiquée par GoPro est 64Go, bien que sur des forum il semble que l'on puisse aller au delà mais ce n'est pas encore très clair à ce sujet. Avec la Hero 4 Silver, en full HD 1080p avec Protune, 16 Go correspondrait à env. 40minutes de vidéos, 64Go à env. 160 minutes, de quoi couvrir plusieurs plongées entières ! Et sauf à vouloir filmer en mode 4k (pour faire simple, c'est de l'ultra haute définition), il n'est pas nécessaire d'opter pour une carte de très grande performance. En effet, le mode full HD 1080p suffit. 

Aussi, 2 cartes me semblent requises pour un séjour d'une semaine avec une dizaine de plongées. D'une part en cas de défaillance d'une carte (oui très peu probable, ça serait vraiment pas de bol !) mais aussi s'il n'est pas possible de décharger régulièrement le contenu d'une carte sur un PC.

Au final, je choisirai la SanDisk MicroSDXC Extreme Plus UHS-1, 64 Go. A noter que les modèles Lexar MicroSDXC 633x 64Go sont aussi bien très bien vus sur les forums, mon choix est donc arbitraire entre les deux marques.
Le Caisson Etanche :
De base, le caisson de la GoPro Hero 4 est étanche jusque 40m. Cela est sans doute largement suffisant pour un bon moment et pour une large majorité de plongée, mais il existe un caisson étanche jusque 60m. Il n'y a pas d'urgence pour acquérir un tel accessoire mais il fut savoir qu'il ne faut pas se tromper dans le choix du caisson pour la Hero 4. En effet, il existe un caisson pour la Hero 3 qui comporte une bande mousse noire au dos alors que pour la Hero 4 il faut être vigilant et prendre le caisson sans cette bande noire afin que cela ne viennent pas gêner la lecture de l'écran LCD.
Filtre 60m adapté pour la Hero 4














Filtre pour la Hero 3 à ne pas prendre (bande noire au milieu)











Le Filtre rouge :
C'est un accessoire ESSENTIEL pour avoir un rendu des couleurs optimal à partir de 5m, et ce jusque 30m ! En effet, sans éclairage, à partir de 5m les rouges disparaissent et les images tendent fortement vers le bleu... L'ajout d'un filtre rouge devient alors plus que nécessaire pour retrouver les couleurs rouges et ainsi avoir des vidéos avec un meilleur rendu au niveau des couleurs !

A savoir que le filtre rouge est requis pour les eaux bleus, mais pour les eaux vertes et eaux douces, un filtre Magenta sera préférable !

A ce que je peux lire, le meilleur filtre du marché, et adaptable au caisson 60m, serait le SRP BlurFix3 SO avec le dôme CYD

Filtre SRP BlurFix3 SO CYD. 















La preuve ci-dessous en image, de nombreux autres exemples peuvent être visualisés sur Youtube.

Ma vidéo:
Le filtre peut se déboiter et s'emboiter sous l'eau et peut être utilisé jusque 60m. A noter qu'il ne faut pas l'utiliser en même temps qu'une lampe ou un phare. C'est soit l'un, soit l'autre. Justement, parlons un peu des phares...

Les Phares :
Il existe de très nombreux modèles et types de phare et pouvant monter à des prix très élevés !
Pour commencer, j'ai choisi le phare ci-dessous, QUDOS KNOG, 400 Lumens max, étanche 40m, éclairage grand angle et pouvant être accroché à gauche de la GoPro Hero 4. Cela semble être un bon produit pour démarrer et faire des prises rapprochées (sans utiliser le filtre).
Attention, après quelques dizaines de plongées, le phare s'est oxydé et est maintenant complètement HS !!! Je l'ai remplacé par un Fish-Lite V25 et après presque 100 plongées il est encore au top et parfait pour la vidéo !


Phares QUDOS KNOG














La perche :
Côté perche, je choisirais la GoPole EVO 2.0 qui est une perche flottante, robuste et compacte, disposant d'une sangle et est extensible de 36 à 60cm. La perche est je pense utile, je me souviens que je n'avais pas envie de m'approcher trop près de la murène à Calvi avec la GoPro Hero 3 de peur de me faire croquer les doigts... J'aurais pu également l'utiliser pour me rapprocher des Congres ou des poulpes bien lotis dans les rochers ou filmer de plus près un Galathée...

Perche Gopole EVO 2.0















Les inserts anti-buée :
L'utilisation d'inserts anti-buée semble être sujet de débats mais il semble que cela dépende du contexte d'utilisation de la GoPro. En effet, pour une plongée unique ou sans besoin d'ouvrir le caisson, si ce dernier a été monté dans un environnement sec et à l'ombre, il ne devrait pas y avoir de problème de buée et l'insert ne serait pas utile. En revanche, en cas de plongées répétées ou il y a une nécessité d'ouvrir le caisson pour changer de batterie, et/ou de carte mémoire... et cela dans un environnement humide, exposé au soleil, comme sur un bateau, l'utilisation d'inserts peut prendre tout sons sens !

Encore une fois, il s'agit là de théorie et de quelques retours d'expérience de plongeurs. Mais autant mettre toute les chances de son côté pour éviter la formation de buée qui viendrait gâcher mes photos et vidéos ! :)
Inserts anti-buée GoPro














Seconde batterie : 
Inutile d'argumenter sur le fait que lors d'un séjour de plongée, une 2ème batterie sera forcément utile... Au pire, elle viendrait remplacer la 1ère en cas de défaillance (encore une fois, bien que très peu probable, autant se prémunir autant que possible de cela).

Pour le choix, cela sera évidement une batterie standard de GoPro Hero 4. Et pour optimiser le tout, j'opterai pour un chargeur mural sur lequel je brancherai un chargeur double. En effet, de base, la GoPro est vendue avec un câble USB en guise de chargeur, il n'y a pas de prise murale donc il faut avoir un PC pour recharger la batterie...

Et le Budget ? 
Voici les coûts approximatifs moyens constatés et pouvant significativement varier selon le fournisseur choisi
- Hero 4 Silver : env. 400euros
- 2 Cartes mémoire Sandisk Extrême Plus UHS-1 : env. 160 euros
- Caisson "House Diving" 60m GoPro Hero 4 : env. 65 euros
- Filtre rouge SRP BlurFix3 : env. 80 euros
- Perche Gopole EVO : env. 50 euros
- Phares QUDOS KNOG : 100 euros
- Inserts Buée GoPro : env. 15 euros
- Seconde batterie GoPro : env. 20 euros
- Chargeur Mural : 50 euros
- Chargeur Double : env. 55 euros

> Budget total env. 1000 euros (ah quand même !!!)

Maintenant, reste à acquérir et tester tout cela au fil de l'eau, je ferai des comptes rendus dans de prochains articles !!!

Et va falloir aussi être très sage pour que le papa Noël m'aide un peu :)

20 sept. 2015

Zoom sur la préparation et vérification du matériel

Cet article ne sera très certainement pas exhaustif car je n'ai pas beaucoup d'expérience à ce jour, mais je vais néanmoins tenter de lister ce que j'ai appris et vu à ce sujet.

1 - Attacher le bloc au Stab (gilet stabilisateur)
Se souvenir du code 0213 pour le passage de la sangle dans les anneaux (exercice à faire plusieurs fois pour maîtriser le geste). Une fois fixée, en tirant sur le Stab vers le haut, la bouteille ne doit pas glisser, cela doit être parfaitement attaché.

2 - Connecter le détendeur à la robinetterie du bloc
Système DIN (ce que j'avais à Calvi)
Le détendeur se visse directement à la bouteille. Le joint torique assurant l'étanchéité se trouve côté détendeur. Ce serait le système offrant la meilleur connexion et étanchéité mais pour pour une pression maximum de 235bars.
  
Système étrier ou International (ce que j'avais à Palavas)
Plus rapide à mettre en place et à enlever, mais semble moins bien assurer l'étanchéité. Le joint torique se trouvant côté robinetterie du bloc. En revanche, la pression supportée peut aller jusque 300bars.








Si un jour j'ai mon propre détendeur, dois-je choisir DIN ou étrier ? 
Pour quelqu'un qui voudrait avoir plus de maitrise sur le risque de mauvaise connexion/étanchéité, je dirais qu'il vaudrait mieux le système DIN car il faut soi-même entretenir ou remplacer le joint torique. Sinon, il existe aussi des adaptateurs pour passer au système étrier... Bon, le plus simple sera de demander à un expert le moment venu ! :)

3 - Connecter le Direct System (inflateur)
La connexion est simple, il faut bien penser à fixer le tube le long du Direct System pour éviter qu'il ne gène pendant la plongée.
4 - Ouverture de la bouteille
Avant d'ouvrir la bouteille, bien tenir fermement le manomètre et le diriger vers le bas. Même si cela n'arrive que très très rarement, s'il y avait un défaut à ce niveau, avec la pression le manomètre pourrait être fortement projeté avec le risque de blesser quelqu'un.

Ouvrir la bouteille à fond et revenir un peu en arrière, afin de ne pas bloquer le robinet. Il faut toujours garder du jeu. A ce moment (et si le manomètre est toujours là :) ), vérifier la pression affichée. Dans mon cas elle devait se situer autour de 180-200 bars et ne pas varier.

4 - Tester les embouts (nominal et octopus)
Prendre l'embout nominal et faire 2-3 grandes respirations et vérifier que l'aiguille du manomètre ne varie pas. Idem avec l'embout de secours (ou octopus).

5 - Tester les purges
Gonfler à fond le Stab, l'air en surplus doit s'échapper de la purge du haut à droite du Stab. Tester ensuite les 2 purges, Haute et Basse, du Stab, et via le Direct System/Inflateur.

6 - Finaliser la préparation
Dégonfler complètement le Stab (via la purge haute par exemple), fermer complètement la bouteille et coucher le tout sur le sol afin que la bouteille ne tombe pas sur le pied de quelqu'un...

Pour le reste, 
- Bien s'hydrater avant et après la plongée, 
- Ne pas manger trop lourd avant, et pas d'alcool,
- Ne pas fermer sa combinaison trop tôt, sinon on risque d'avoir très chaud !
- Se protéger du soleil, 
- Evacuer son stress éventuel avant de plonger,
...

Et ne jamais hésiter à demander de l'aide et poser des questions en cas de doutes !

9 sept. 2015

Vite un club !!!

Les vacances terminées, je me projette déjà sur la recherche d'un club sur la région Parisienne. Le but étant de pouvoir régulièrement m'entrainer, me perfectionner, faire quelques sorties en milieu naturel et pourquoi pas aller vers le Niveau 2. En outre, les horaires doivent pouvoir coller au mieux à ceux du boulot et de la vie de famille !

Cela ne parait pas simple du tout mais je trouve rapidement une école sur Asnières qui remplie tous ces critères ! 
- Les cours en piscine sont tous les mercredis soir à 20h30 
- Une sortie en fosse à 20m est prévue un mardi soir chaque mois 
- Des sorties en milieu naturel sont programmées tout au long de l'année avec une spéciale Egypte en mer rouge en Novembre 2015 et une en Corse au abords de la réserve de Scandola en Juin 2016 !
- Côté pratique, la piscine et les fosses se trouvent à seulement 10min en voiture, à AQUA92 (Villeneuve La Garenne)

Et surtout, l'école a de très bons avis sur le web, et semble très pro !

Allez, plus de suspens, je vous invite à découvrir au plus vite le site web du centre de plongée ISANTHEA !






Je me rend donc sur place pour m'inscrire, et faire ainsi la connaissance de Patrice qui dirige la structure. L'échange est très appréciable et je repars avec un sac plein de goddies (catalogues "au vieux campeurs", "Scubapro", "SubGear", un T-shirt Scubapro, un bracelet PADI, un exemplaire "Plongeur International" avec une remise si je m'abonne, des plaquettes DAN*, des autocollants...). Ca peut paraître bête mais cela me fait très plaisir, je suis comme un gamin ! :) 

*DAN Europe (Divers Alert Network Europe) est une organisation médicale et de recherche internationale à but non lucratif dédiée à la sécurité et à la santé des plongeurs. DAN propose des assurances couvrant les urgences liées à la plongée

Il sera donc possible d'aller vers le Niveau 2 FFESSM mais aussi PADI (Advanced OpenWater). Le centre est d'ailleurs très orienté formation PADI. 
-> Je ferai prochainement un article sur le sujet FFESSM, ANMP, PADI...

Je comprends aussi que le niveau 1 ANMP, bien que équivalent à celui de la "Fédé" (FFESSM) et de l'OpenWater de PADI, n'est pas le plus reconnu dans le monde. Bien que sur les forums de plongée, il n'y a semble t-il pas vraiment de difficulté à faire reconnaitre le Niveau 1 ANMP, je me dis qu'il serait bien d'obtenir son équivalent PADI OpenWater. Ne serait-ce que pour voir la différence de contenu de formation ! 

A savoir que pour l'inscription, il faut :
- Prouver son niveau de qualification (carte ou attestation provisoire dans mon cas), 
- Avoir un certificat médical de non contre indication à la pratique de la plongée sous marine de moins de 3 mois (idéalement à faire fin août/début septembre pour couvrir l'année entière), 
- Avoir la licence FFESSM sinon la prendre (pour l'accès piscine et les fosses, là aussi à prendre après le 15 septembre pour couvrir jusque fin d'année d'après, exemple après le 15 Sept 2015 pour aller jusque fin 2016), 
- Et il est très conseillé (sinon obligatoire ?) de prendre une assurance pour la plongée (DAN ou autre, pour ma part j'ai pris l'assurance DAN, formule "Sport Bronze" via Isanthéa).

Prochaines étapes (et articles) : le contenu et examen théorique PADI OpenWater et début des cours le mercredi 16 Septembre !!!

La fosse Aqua92 :




En route vers le Niveau 1

Après le PE12 obtenu lors de ma semaine en Corse à Calvi, je retourne sur la région de Montpellier et je prends contact avec quelques écoles autour de Carnon et Palavas pour voir s'il est possible de passer le Niveau 1 pendant les quelques jours de vacances qu'il me reste.

Je me dis que cela ne sera pas une mince affaire car en cette période de mois d'août, il n'y a pas beaucoup de places libres. Mais bonne surprise, l'école Bulles Plongée* situé à Palavas est d'accord sur le principe, mais sous réserve d'une plongée d'évaluation pour confirmer la possibilité de passer le Niveau 1 sur 3 plongées.

Côté club, c'est une petite structure où l'on est de suite à l'aise ! Je fais ainsi la connaissance de Denis et Laetitia. C'est d'ailleurs Denis qui fera mon évaluation lors de la première plongée en vue de passer le niveau 1.

Evidemment, la visibilité est moins bonne qu'à Calvi et l'eau plus verte mais néanmoins, la plongée n'en est pas moins intéressante ! En effet, la faune et la flore n'est pas la même, j'ai pu approcher plusieurs poulpes dont un est venu poser son tentacule sur ma main. J'ai également pu observer et prendre dans ma main des Ophiures, observer des Congres qui sont des poissons anguilliforme, trouver des Turbos méditerranéen dont l'opercule est appelée "Oeil de Sainte Lucie", beaucoup d'anémones et oursins, un Galathée, des petites Rascasses et enfin une énorme méduse (probablement une Rhizostoma octopustrès près de la surface. Bref, que du bonheur !! :)

Côté formation, ce ne fut qu'une redite du PE12 avec quelques exercices complémentaires. Aucune difficulté particulière, si ce n'est qu'avec 3 plongées de plus, forcément on acquiert un peu plus d'expérience et on maîtrise un peu plus son déplacement, sa respiration et sa flottabilité. Un point particulier cependant, le système de connexion au bloc était celui de l'étrier, alors qu'à Calvi c'était le système DIN. Je pense que c'est une bonne chose d'avoir pu manipuler concrètement les 2 systèmes.

J'obtiens ainsi mon Niveau 1 ANMP** fin Août 2015 à Palavas ! :)

*Special thanks à à Laetitia, Denis, Stéphane et Isis 

**Association Nationale des Moniteurs de Plongée. 
Je reviendrais plus tard avec un article sur le sujet/débat FFESSM, ANMP et PADI...

Carte Niveau 1 ANMP / Logo Bulles Plongée

Les vacances d'été 2015 arrivent !

Me revoilà de retour en Corse, 1 an après le Baptême à Saint-Florent, avec pour objectif de replonger dès que possible !

Oui mais pas n'importe où, il faut que cette plongée soit "parfaite". Après quelques recherches, l'idéal serait du côté de Galeria, vers la réserve de Scandola. Mais problème, je suis basé à Bastia, c'est à dire quasiment à l'opposé de l'autre côté de l'île de beauté...

Je me "rabats" donc sur Calvi qui semble être également un endroit vraiment superbe ! 

Je contacte ainsi le centre EPIC, qui avait de très bonnes recommandations, pour planifier, non pas 1 mais 3 plongées pour passer la qualification PE12*. Ce qui me permettra de plonger jusqu'à 12m en étant encadré. C'est une 1ère étape vers le Niveau 1.
*Cette qualification est délivrée par la FFESSM qui est la Fédération n°1 en France.

Le jour J arrive, il me faudra bien env. de 3h30 au lieu de 2h15 pour faire Bastia-Calvi à cause d'un problème de canalisation à Ile Rousse... Heureusement, j'avais pris beaucoup de marge, ce qui me permet d'arriver tout juste à l'heure du RDV !!! Pfiouuu

L'accueil est parfait, ambiance conviviale et l'équipe encadrante sympa. Et en plus il fait très beau, cela s'annonce très bien.

Les premiers exercices se passent hors de l'eau et consistent essentiellement à préparer et vérifier son matériel. J'y apprend le fameux code "0213" pour attacher la bouteille au "Stab" (gilet stabilisateur, qui peut se gonfler et dégonfler). Mais aussi, comment connecter le détendeur à la robinetterie du bloc (la bouteille). Dans le cas présent, le système utilisé est le DIN mais j'y apprend qu'il existe aussi le système étrier (système international) et que ces 2 systèmes sont les plus répandus. Enfin, comment vérifier son matériel : connexion du Direct System, ouverture de la bouteille et vérification de la pression via le manomètre dirigé vers le bas, respiration dans les 2 détendeurs

Après un baptême jusque 6m, je réalise 2 autres plongées jusqu'à à 12m et 13m. Ce fut absolument génial ! Au delà de nombreux animaux (Oblades, Castagnoles, Girelles paon, Etoiles de mer, Oursins...), j'ai pu m'approcher de plusieurs Murènes, voir un Mérou, observer un Doris Dalmatien.. !

Bien entendu, il y avait aussi des exercices à réaliser pour obtenir le PE12. Vidage de masque, poumon ballast, lachés et reprises du détendeur... Honnêtement, cela s'est fait sans difficulté particulière et j'ai ainsi pu obtenir mon PE12*



A droite, la vidéo de la 3ème et dernière Plongée  du PE12 sur le site du B17 (épave d'avion que je ne verrais pas car situé à 28m). Je l'ai réalisée avec une GoPro HERO3, empruntée à mon beau frère, sans filtre et sans écran vidéo... J'avouerai que le visionnage des films fut d'une grande frustration  car le cadrage n'est pas bon du tout... Par exemple, on ne voit que très peu les murènes et pas du tout  le Doris Dalmatien...

Mais ce n'est que partie remise, cette expérience m'a littéralement donné le virus de la plongée! Après la Corse, je vais chercher à replonger du côté de Montpellier, et dès la fin des vacances, je vais trouver un club de plongée sur la région parisienne pour continuer l'aventure !!!

*Special thanks à Stéphane, Marc et Camille

La carte FFESSM PE12 / Le carnet de plongée EPIC

8 sept. 2015

Ma première plongée (Août 2014)

J'ai réalisé ma 1ère plongée en août 2014, à Saint Florent en Haute Corse (Dauphin Club). J'étais accompagné de mon beau frère qui réalisait lui aussi son baptême. J'avoue qu'il y avait un peu d'appréhension mais surtout beaucoup plus de curiosité et d'excitation de découvrir enfin cette activité !!!

En attendant mon tour, je fais un peu Snorkeling (nage Palmes, Masque, Tuba) et je constate qu'il y a beaucoup de poissons (Saupes, Oblades, Castagnoles...), un vrai régal ! J'en profite pour faire quelques photos et vidéos avec mon Iphone équipé d'une coque de protection dont l'étanchéité est garantie jusque 3 m !

La plongée se passe merveilleusement bien, je suis très à l'aise et je me suis toute de suite adapté à la façon de respirer avec le détendeur. Et après quelques minutes, je comprends que la respiration plus ou moins profonde me permet de jouer sur ma flotabilité et ainsi d'éviter de toucher le fond. C'est le fameux "poumon ballast" qui me sera expliquée bien plus tard...

Seuls "regrets", la durée trop courte (25minutes) et la profondeur de 3m maximum. Mais cela reste infiniment mieux que dans une piscine !!!

7 sept. 2015

Diving Diving Cool

Pourquoi avoir choisi un nom pareil me direz-vous ?

Je voulais éviter un nom trop simple, peu original... alors pourquoi pas un nom qui rappelle le tube interplanétaire de Boney M, Daddy Cool !?
Mais voilà ... maintenant j'ai cette musique en tête à chaque fois que je pense au Blog... Diving, Diving Cool... :)
Résultat de recherche d'images pour "boney m. daddy cool"

Une nouvelle aventure commence...

Avant de commencer à détailler cette nouvelle aventure, que j'espère longue et passionnante, je reviens quelques années en arrière, environ 20-30 ans.

Tout jeune, et comme sans doute beaucoup d'autres enfants, j'avais un attrait assez marqué par l'astronomie, les dinosaures, les fossiles et enfin les animaux sous-marins.

Au fil du temps, l'astronomie s'est révélée être pour moi la chose la plus extraordinaire et intéressante qui soit, et a mis en sommeil plus ou moins profond mes autres intérêts. A tel point que j'ai voulu faire de cette passion mon métier. J'ai ainsi orienté mon parcours scolaires et universitaire en ce sens, et j'ai pu au final réaliser une thèse et devenir docteur en Astronomie-Astrophysique ! Un rêve s'est ainsi réalisé !

Malheureusement, je n'en fait pas aujourd'hui mon métier, les conditions d'accès à un poste permanent en France sont très difficiles (peu de postes et un système "pas transparent")... Bref, bien je sois aujourd'hui très satisfait de ma situation professionnelle, quelque chose s'est brisé...

Mais voilà que presque 10 ans après, une nouvelle aventure commence ! 

J'ai toujours été attiré par l'eau, et enfant je préférais déjà être le plus souvent sous la surface qu'à la surface. Mais le déclic de faire de la plongée est venu très tard, dommage, mais mieux vaut tard que jamais ! 😀